« Retour en Ukraine », par Cyril Bitton

Pendant une semaine Cyril Bitton a séjourné à Ouman en Ukraine,  village où Rabbi Nahman grande figure  du mouvement Hassidim décède au début du XIXe siècle. Lors du nouvel an  juif, plus de  30 000 personnes arrivent du monde entier pour se recueillir sur sa tombe. Ce reportage s’inscrit dans un vaste  projet sur la diaspora juive dans le monde.

Le site de Cyril Bitton permet de mieux connaître et comprendre son travail.

Shamsia : « Ce ne sont pas eux qui vont m’empêcher d’aller à l’école »

En Afghanistan, le 8 novembre 2008 un groupe de douze petites filles a été attaqué à l’acide pour les empêcher de se rendre à l’école. Caroline Poiron a été à la rencontre de Shamsia, une des enfants victimes de l’agression. Fort heureusement, avec l’accord du directeur, Shamsia a aujourd’hui repris l’école. Grâce aux preuves accumulées lors de son enquête, la photographe a pu reconstituer cette histoire en juin 2009. 

Cette photo fait partie du reportage L’Afghanistan, la guerre contre l’école, réalisé par Caroline Poiron en 2009, dans la région de Kandahar, dans le sud du pays . Pour ce sujet, Caroline Poiron a obtenu le prix International de la Parole Libre, décerné par le Club de la Presse Marseille-Provence-Alpes Côte d’Azur.

Le travail de Caroline Poiron est distribué le collectif de photographes Fédéphoto

« Au pied du mur », par Olivier Coret

En janvier 2005, Olivier Coret se rend en Palestine dans le village de Nazlat Isa où les autorités israéliennes édifient le mur de la séparation. Il photographie un couple qui le touche : « Ils regardent les bulldozers détruire leur jardin ». Il nous en parle avec émotion.

[Olivier Coret, tient un site sur lequel on peut retrouver la plupart de ses travaux et en particulier ses reportages]

« Nouveaux paysages bibliques », par Jean-Claude Coutausse, photojournaliste

La photographie est pour Jean-Claude Coutausse un moyen d’expression. Il travaille généralement en commande pour la presse notamment sur le conflit israélo-palestinien. Pour lui, le plus important est d’être publié. À partir de 2008, Jean-Claude se rend à cinq reprises —à titre privé— à Jérusalem. En Terre Sainte, son travail prend une couleur plus poétique que journalistique. Après plusieurs tentatives sur le chemin de croix dans la via Dolorosa à Pâques, il parvient à éditer cette image. Elle fait partie d’une série (en cours de publication) qui résume ce qu’il appelle le « syndrome de Jérusalem », ville de tension et de folie.