Multiplication des sources professionnelles ou non, séparation aléatoire du fait et du commentaire, mélange d’information et d’émotion, mise en débat immédiate de l’événement à la fois sur un mode local et global… Pour suivre le fil, pendant les 60 heures qu’ont duré les attentats de Bombay, un outil s’est imposé: twitter. Il a permis de concrétiser une nouvelle forme de journalisme : le « journalisme de fusion ». [Ce post poursuit la réflexion amorcée dans le précédent : Attentats de Bombay, l'information mutualisée]

0 Responses
Stay in touch with the conversation, subscribe to the RSS feed for comments on this post.