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	<title>Commentaires sur : Un journalisme high tech pour la high tech</title>
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	<description>les nouveaux medias &#38; les nouveaux usages</description>
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		<title>Par : Marc Mentre</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-186</link>
		<dc:creator>Marc Mentre</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2009 23:10:41 +0000</pubDate>
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		<description>@narvic si l&#039;on reste dans le &quot;journalisme classique&quot;, oui. En effet, aucun journaliste ne possédera jamais le degré de spécialisation et de connaissances d&#039;un ingénieur du niveau de Payne. En revanche, il possèdera les outils de médiatisation ou de vulgarisation. Mais si l&#039;on imagine une information moins &quot;intermédiatisée&quot;, ce qui est la tendance actuelle (et c&#039;est ce que souhaite Payne), cela rebat les cartes, à condition bien sûr que les scientifiques et ingénieurs qui se prêtent à ce jeu possèdent de réelle capacités de médiatisation. Mais derrière cela (qui n&#039;est qu&#039;une question technique au fond), il y a une autre question: celle de l&#039;information elle-même. Si le scientifique ou l&#039;ingénieur d&#039;une entreprise (c&#039;est le cas de Payne), etc. délivre sa propre information, ce sera &quot;sa&quot; vérité, ou celle de son entreprise. Il n&#039;y aura plus de mise en perspective, de distance, etc. Bref, nous serons passés de l&#039;information à la communication.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@narvic si l&#8217;on reste dans le &laquo;&nbsp;journalisme classique&nbsp;&raquo;, oui. En effet, aucun journaliste ne possédera jamais le degré de spécialisation et de connaissances d&#8217;un ingénieur du niveau de Payne. En revanche, il possèdera les outils de médiatisation ou de vulgarisation. Mais si l&#8217;on imagine une information moins &laquo;&nbsp;intermédiatisée&nbsp;&raquo;, ce qui est la tendance actuelle (et c&#8217;est ce que souhaite Payne), cela rebat les cartes, à condition bien sûr que les scientifiques et ingénieurs qui se prêtent à ce jeu possèdent de réelle capacités de médiatisation. Mais derrière cela (qui n&#8217;est qu&#8217;une question technique au fond), il y a une autre question: celle de l&#8217;information elle-même. Si le scientifique ou l&#8217;ingénieur d&#8217;une entreprise (c&#8217;est le cas de Payne), etc. délivre sa propre information, ce sera &laquo;&nbsp;sa&nbsp;&raquo; vérité, ou celle de son entreprise. Il n&#8217;y aura plus de mise en perspective, de distance, etc. Bref, nous serons passés de l&#8217;information à la communication.</p>
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		<title>Par : narvic</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-185</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2009 20:48:46 +0000</pubDate>
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		<description>Je serais tenté de pencher du côté de Benjamin vs Payne : si le journalisme a des technicités à développer et revendiquer, ce ne sont pas les mêmes que celles de ses sources, ce sont les siennes propres : la médiation autour de l&#039;information d&#039;actualité. Quelle que soit la spécialité qu&#039;il traite, les compétences requises pour le journaliste sont moins proches de celles du spécialistes du sujet en question que de celles du pédagogue et du documentaliste. Une condition pour que ça fonctionne est un haut niveau de culture générale des journalistes (c&#039;est à dire justement pas la spécialisation).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je serais tenté de pencher du côté de Benjamin vs Payne : si le journalisme a des technicités à développer et revendiquer, ce ne sont pas les mêmes que celles de ses sources, ce sont les siennes propres : la médiation autour de l&#8217;information d&#8217;actualité. Quelle que soit la spécialité qu&#8217;il traite, les compétences requises pour le journaliste sont moins proches de celles du spécialistes du sujet en question que de celles du pédagogue et du documentaliste. Une condition pour que ça fonctionne est un haut niveau de culture générale des journalistes (c&#8217;est à dire justement pas la spécialisation).</p>
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	<item>
		<title>Par : Marc Mentre</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-181</link>
		<dc:creator>Marc Mentre</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 21:09:39 +0000</pubDate>
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		<description>@Benjamin Voilà 3 remarques vraiment intéressantes. Mon chemin ayant (journalistiquement parlant) croisé de temps en temps celui de scientifiques de bon niveau, j&#039;ai retrouvé dans le billet de Payne [j&#039;ai remis le lien de son post, que j&#039;avais oublié] des remarques et des critiques que font régulièrement les scientifiques à l&#039;égard des journalistes. Les &quot;implacables conclusions&quot; c&#039;est lui qui les tire, mais il me semblait intéressant de les diffuser pour nourrir la réflexion. Maintenant dans le détail :
• à l&#039;évidence Payne (qui fait partie des responsables de twitter ne l&#039;oublions pas) a TechChrunch dans le nez, et le dernier épisode des &quot;rumeurs&quot; de rapprochement entre Google et twitter n&#039;a pas du améliorer les choses, car c&#039;est TechChrunch, justement, qui a lancé la rumeur.
• sur Markoff, Payne critique principalement la fin de l&#039;article de Markoff qu&#039;il considère comme étant de la &quot;pure spéculation&quot;, ce qui à la relecture me semble assez juste. 
• je suis bien entendu d&#039;accord sur le fait que le travail du journaliste est de rendre compréhensible et accessible le savoir, et d&#039;accord aussi sur l&#039;impératif du &quot;rythme&quot; de parution qui pèse sur ce travail. Cela dit, il faut prendre aussi en compte le point de vue de Payne, car il est lié à l&#039;évolution de ce que j&#039;appelerai la &quot;sphère de l&#039;information&quot;. Il existe des scientifiques qui sont particulièrement clair (je vais publier un post sur une conférence de Gérard Berry, prof. au Collège de France, qui me semble parfaitement illustratif de ce fait), même s&#039;ils sont peu nombreux et si leur rythme de publication n&#039;épouse pas celui de la presse. Mais, il faut considérer que l&#039;on s&#039;informe désormais autrement grâce aux moteurs de recherche, aux flux RSS, que le lecteur/internanute n&#039;est plus dépendant d&#039;une (ou d&#039;une poignée de) publications, et donc du rythme de ces publications. Il trouve son info sur une multitude de supports, sites, blogs qui l&#039;informent au fur et à mesure des découvertes (description un peu idyillique, j&#039;en conviens, mais c&#039;est la tendance de fond). Il y a là de mon point de vue un vrai défi pour les journalistes.
• j&#039;ignore si l&#039;on peut opposer l&#039;info de masse et les articles de fond. Ma tendance naturelle serait de dire non, mais je me trompe peut-être. En tout cas, en ce moment, les journalistes ont l&#039;impérieuse nécessité de tester de nouveaux formats d&#039;interaction avec les lecteurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Benjamin Voilà 3 remarques vraiment intéressantes. Mon chemin ayant (journalistiquement parlant) croisé de temps en temps celui de scientifiques de bon niveau, j&#8217;ai retrouvé dans le billet de Payne [j'ai remis le lien de son post, que j'avais oublié] des remarques et des critiques que font régulièrement les scientifiques à l&#8217;égard des journalistes. Les &laquo;&nbsp;implacables conclusions&nbsp;&raquo; c&#8217;est lui qui les tire, mais il me semblait intéressant de les diffuser pour nourrir la réflexion. Maintenant dans le détail :<br />
• à l&#8217;évidence Payne (qui fait partie des responsables de twitter ne l&#8217;oublions pas) a TechChrunch dans le nez, et le dernier épisode des &laquo;&nbsp;rumeurs&nbsp;&raquo; de rapprochement entre Google et twitter n&#8217;a pas du améliorer les choses, car c&#8217;est TechChrunch, justement, qui a lancé la rumeur.<br />
• sur Markoff, Payne critique principalement la fin de l&#8217;article de Markoff qu&#8217;il considère comme étant de la &laquo;&nbsp;pure spéculation&nbsp;&raquo;, ce qui à la relecture me semble assez juste.<br />
• je suis bien entendu d&#8217;accord sur le fait que le travail du journaliste est de rendre compréhensible et accessible le savoir, et d&#8217;accord aussi sur l&#8217;impératif du &laquo;&nbsp;rythme&nbsp;&raquo; de parution qui pèse sur ce travail. Cela dit, il faut prendre aussi en compte le point de vue de Payne, car il est lié à l&#8217;évolution de ce que j&#8217;appelerai la &laquo;&nbsp;sphère de l&#8217;information&nbsp;&raquo;. Il existe des scientifiques qui sont particulièrement clair (je vais publier un post sur une conférence de Gérard Berry, prof. au Collège de France, qui me semble parfaitement illustratif de ce fait), même s&#8217;ils sont peu nombreux et si leur rythme de publication n&#8217;épouse pas celui de la presse. Mais, il faut considérer que l&#8217;on s&#8217;informe désormais autrement grâce aux moteurs de recherche, aux flux RSS, que le lecteur/internanute n&#8217;est plus dépendant d&#8217;une (ou d&#8217;une poignée de) publications, et donc du rythme de ces publications. Il trouve son info sur une multitude de supports, sites, blogs qui l&#8217;informent au fur et à mesure des découvertes (description un peu idyillique, j&#8217;en conviens, mais c&#8217;est la tendance de fond). Il y a là de mon point de vue un vrai défi pour les journalistes.<br />
• j&#8217;ignore si l&#8217;on peut opposer l&#8217;info de masse et les articles de fond. Ma tendance naturelle serait de dire non, mais je me trompe peut-être. En tout cas, en ce moment, les journalistes ont l&#8217;impérieuse nécessité de tester de nouveaux formats d&#8217;interaction avec les lecteurs.</p>
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	<item>
		<title>Par : Benjamin</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-180</link>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 09:22:33 +0000</pubDate>
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		<description>Les &quot;trois solutions&quot; de Payne appellent trois remarques.
- Il est trop facile de tirer d&#039;implacables conclusions en se fondant sur deux mauvais exemples. John Markoff publie le plus souvent des articles remarquables dans le New York Times, et son équipe est de haute tenue. Arrington, malgré son côté bravache, n&#039;est pas un mauvais bougre. Il a de bons contacts et sait le plus souvent de quoi il parle. Cela suffit, dès lors que l&#039;on ne prend pas TechCrunch pour ce qu&#039;il n&#039;est pas (&quot;la&quot; référence dans l&#039;actu high-tech).
- Les scientifiques qui publient, ça existe déjà. On trouve ça dans les revues scientifiques. Et on voit le résultat : c&#039;est illisible pour le commun des lecteurs. Notre boulot, c&#039;est d&#039;ingurgiter ce savoir et de le rendre présentable pour notre lectorat, sans se planter. Ce n&#039;est, en toute modestie, pas à la portée de tout le monde, dès lors que cela s&#039;inscrit dans un rythme de parution exigeant. De plus, nous ne nous adressons pas simplement à Alex Payne et à ses pairs, capables de tenir une heure sur une introduction à Ruby.
- Le journalisme high-tech est déjà attractif. Il est en pointe des évolutions du métier. C&#039;est là que l&#039;on teste beaucoup des nouveaux formats d&#039;interaction avec les lecteurs. Rien d&#039;étonnant : c&#039;est un secteur relativement récent, plus malléable, et ceux qui la couvrent sont théoriquement les plus enclins à adopter les nouvelles technos. Il est dès lors normal qu&#039;il y ait de la casse, et que l&#039;on ait des choses à nous reprocher. On teste les limites entre une info de masse, ultra réactive, et les articles de fond. Chacun trouve ses marques.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les &laquo;&nbsp;trois solutions&nbsp;&raquo; de Payne appellent trois remarques.<br />
- Il est trop facile de tirer d&#8217;implacables conclusions en se fondant sur deux mauvais exemples. John Markoff publie le plus souvent des articles remarquables dans le New York Times, et son équipe est de haute tenue. Arrington, malgré son côté bravache, n&#8217;est pas un mauvais bougre. Il a de bons contacts et sait le plus souvent de quoi il parle. Cela suffit, dès lors que l&#8217;on ne prend pas TechCrunch pour ce qu&#8217;il n&#8217;est pas (&laquo;&nbsp;la&nbsp;&raquo; référence dans l&#8217;actu high-tech).<br />
- Les scientifiques qui publient, ça existe déjà. On trouve ça dans les revues scientifiques. Et on voit le résultat : c&#8217;est illisible pour le commun des lecteurs. Notre boulot, c&#8217;est d&#8217;ingurgiter ce savoir et de le rendre présentable pour notre lectorat, sans se planter. Ce n&#8217;est, en toute modestie, pas à la portée de tout le monde, dès lors que cela s&#8217;inscrit dans un rythme de parution exigeant. De plus, nous ne nous adressons pas simplement à Alex Payne et à ses pairs, capables de tenir une heure sur une introduction à Ruby.<br />
- Le journalisme high-tech est déjà attractif. Il est en pointe des évolutions du métier. C&#8217;est là que l&#8217;on teste beaucoup des nouveaux formats d&#8217;interaction avec les lecteurs. Rien d&#8217;étonnant : c&#8217;est un secteur relativement récent, plus malléable, et ceux qui la couvrent sont théoriquement les plus enclins à adopter les nouvelles technos. Il est dès lors normal qu&#8217;il y ait de la casse, et que l&#8217;on ait des choses à nous reprocher. On teste les limites entre une info de masse, ultra réactive, et les articles de fond. Chacun trouve ses marques.</p>
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	<item>
		<title>Par : Marc Mentre</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-179</link>
		<dc:creator>Marc Mentre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 19:12:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698#comment-179</guid>
		<description>@martine Ce n&#039;est pas tout à fait le sujet du post, qui portait plutôt sur la &quot;mauvaise qualité&quot; du journalisme dans le domaine de la high tech (et d&#039;ailleurs plus généralement de la &quot;mauvaise qualité&quot; du journalisme), mais je suis d&#039;accord avec la remarque: on n&#039;expérimente pas assez sur les blogs de nouvelles formes de narration multimédia. Donnons l&#039;excuse: le blogueur est souvent seul et manque de temps, or l&#039;expérimentation exige à la fois du temps (c&#039;est rarement le cas pour un blogueur) et de multiples compétences, ce qu&#039;un individu possède rarement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@martine Ce n&#8217;est pas tout à fait le sujet du post, qui portait plutôt sur la &laquo;&nbsp;mauvaise qualité&nbsp;&raquo; du journalisme dans le domaine de la high tech (et d&#8217;ailleurs plus généralement de la &laquo;&nbsp;mauvaise qualité&nbsp;&raquo; du journalisme), mais je suis d&#8217;accord avec la remarque: on n&#8217;expérimente pas assez sur les blogs de nouvelles formes de narration multimédia. Donnons l&#8217;excuse: le blogueur est souvent seul et manque de temps, or l&#8217;expérimentation exige à la fois du temps (c&#8217;est rarement le cas pour un blogueur) et de multiples compétences, ce qu&#8217;un individu possède rarement.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : martine s</title>
		<link>http://www.themediatrend.com/wordpress/?p=698&#038;cpage=1#comment-178</link>
		<dc:creator>martine s</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 18:04:47 +0000</pubDate>
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		<description>ce qui me paraît le plus étrange dans tout cela, c&#039;est que &#039;à ma connaissance) très peu de blogs de journalistes qui pourtant battent le tambour en permanence pour dire que si la presse écrite ne prend pas conscience des possibilités du multimedia  (pour faire court), elle va à sa perte, utilisent autre chose que du texte  _ ou éventuellement des images et des vidéos pompées ailleurs.
où sont-ils donc ces blogs créatifs?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ce qui me paraît le plus étrange dans tout cela, c&#8217;est que &#8216;à ma connaissance) très peu de blogs de journalistes qui pourtant battent le tambour en permanence pour dire que si la presse écrite ne prend pas conscience des possibilités du multimedia  (pour faire court), elle va à sa perte, utilisent autre chose que du texte  _ ou éventuellement des images et des vidéos pompées ailleurs.<br />
où sont-ils donc ces blogs créatifs?</p>
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